Archives par mot-clé : génocide

Star chips

Hier au petit-déj’ je vous entretenais plaisamment des grosses couilles pendantes de B. Netanyahou, le criminel de guerre bien connu des quelques veuves palestiniennes survivantes et de leurs enfants infirmes à vie. Question de principe, le Saint-M’di (comme on dit à la radio-tv phronçaise), je fais abstinence de grossièretés. Ce matin j’évoquerai donc – rapido, passque vu la météo, je m’octroie une fenêtre d’action d’une demi-plombe avant de retourner au pieu  – les misérabilissimes tomates cerises du gars E. Musk, visiblement responsables de l’éjaculation précoce de sa fusée pathétique, avant-hier vers minuit, alors qu’elle devait se mettre en orbite autour de nous (au secours !).  Même si la US Federal Aviation Administration a préféré jouer sûr en déviant aussitôt nombre de ses vols de leur trajectoire, paraît qu’il valait mieux que Starchips parte en couille (pardon Saint-M’di !) avant de quitter l’attraction terrestre. Dans le cas contraire, les débris se seraient retrouvés en « orbite basse » :).  Et auraient mis beaucoup plus longtemps à  regagner le plancher des vaches, au grand dam de nous autres rampants et  des pilotes de lignes (voir plus haut) qu’ont pas tous effectué leur stage « slalom de la mort entre détritus satellisés en plongée aléatoire ». Au fait vous saviez qu’« au jour d’aujôrd’hui » (un grand classique Phronce-Infoff) la majorité de ce genre d’épées de la dame au clebs sont made in « Space X » ? Mais tout espoir n’est pas perdu pour le sémillant J. Bezos de poulet de faire rapidement mieux avec son « Origine Bleue » qui nous promet elle aussi des milliards de tonnes de kérosène cramé de plaisir.

Sur ce je vous laisse vous éclater sur la compil de séries NextFlip dont vous avez rêvé toute la semaine.

Coup de mou

Ce matin j’ai pas le cœur à faire mon intelligent ni mon sarcastique ni que dalle. Ce matin heureusement c’est vendredi ( Jumu’ah), donc  mécaniquement, comme on dit à la radiotélévision phronçaise, demain c’est samedi (Shabbat) et après-demain dimanche (Messe Dominicale, Hostie au jambon et Rosbif Purée). On va pouvoir prier Yaboudhinchrillah pour que 1/ le martyre des Gazaouis marque une chtite pause. Que Netanyahou arrête de faire le faux*, d’accuser le Hamas (qui pour une fois joue pas au con) de bloquer les pourparlers, juste pour faire plaisir à sa bande de Juifs extrémistes qui veulent pas de trêve de bain de sang tellement ils y ont pris goût, ces pourris d’empapillotés qui le tiennent par les couilles, le chéri Bibi, ses grosses couilles pendantes de criminel de guerre, escroc diplômé etc… 2/ les pompiers de L.A réussissent à calmer le jeu sans balancer trop de leur poudre rose à la con qui soit disant retarde les flammes mais surtout finit d’asphyxier les rares animaux survivants… Et pis si Yaboudhinchrillah en a pas trop marre de rattraper les guignolades pognonifères de ses bipèdes merdiques 3/ il fasse quelque chose pour les vieilles et les vieux sujets (les jeunes on s’en branle) de Morveux 1er, roi de la Phronce qui peinent gravement y en a certains et que c’est pas parti pour s’arranger avec Gros Baybayr l’enfarineur.

* à propos, Israël est pas loin de rattraper la Chine au classement mondial de journalistes emprisonnés (1 Chine : 50, 2 Israël : 43)

 

La trêve etc…

En Palestine, l’imminence proclamée d’une ixième interruption momentanée du génocide en cours depuis des dizaines d’années, offre sur un plateau  au récemment « condamné sans peine » Trump l’opportunité de se draper dans une posture de sauveur du monde libre qu’il affectionne ô combien. Reste à savoir par quelles sombres magouilles le criminel de guerre sous mandat d’arrêt international Netanyahou, également poursuivi dans son pays pour corruption, fraude et abus de confiance, va s’employer à justifier au plus vite une reprise des massacres de femmes et d’enfants apte à prolonger son mandat et ainsi continuer  à renvoyer aux calendes grecques une sentence à la mesure de ses exactions.

Rosbif purée

Vous allez rire mais avant de publier « Mars 2221, roman » dûment préfacé et amélioré, je peux pas résister à me le refaire une dernière fois. Un bouquin formidable peut toujours être encore plus formidable ! Bon mais rassurez-vous, les Clubistes surtout (z’ont d’autres soucis en tête, les malheureux : la droite, la gauche, le milieu, la vérité, la justice, les gentils, les méchants, sans jamais se laisser aller à des attaques abdominêmes ou anticémistres genre « Israël, cancer du Moyen-Orient », « Elon Musk, psychopathe homophobe » ou « gros viandard puant de Larcher » etc…) je vais pas vous mouiller dans l’histoire. Because du temps j’en ai pas à revendre. Si je vous disais que, parallèlement, je bosse sur un autre truc avec des mots. Un essai à ma sauce. Version française ET anglaise. Mais chuuut ! Allez bon Nextflip les loulous ! Et bon rosbif purée du dimanche ! Bien saignant, comme on aime les bœufs !

« MARS 2221, roman » (chap53 : « Putain de norme »)

Pendant que le plus immonde tueur d’enfants de tous les temps et sa petite entreprise mystico financiaro colonialiste s’acharnent sur les ruines du dernier hôpital de Gaza.

 

  1. Putain de norme

Un long silence avait plané sur la suite Red Joy Recline. Un silence plus parlant que pas mal de dissertations philosophiques tournant autour du triptyque « Qui sommes-nous ? D’où venons-nous ? Où allons-nous » ? « Nous » en tant que fourre-tout générique applicable à toute créature vaguement humanoïde recensée à la surface de la planète anciennement bleue. J’avais secoué la tête.

– L’Homme descend du singe et Alexandre Dumas.

Anthéa avait froncé les sourcils.

– Une connerie de Serge.

– Le saxophoniste qui puait des pieds ?

J’appréciais qu’Anthéa ait lu Hippocampe Twist. Et en ait tiré la substantifique moelle.  

– Soi-même. Tu vois ‘Théa, je me dis que t’as du bol. Au moins toi maintenant tu sais qui tu es et d’où tu viens.

– Je sais surtout qu’il existe un coin dans l’univers où les oiseaux dans mon non-genre ne sont pas considérés comme des erreurs de la nature ! Imagine ! Sur Terra en des temps pas si lointains on procédait dès ta naissance à l’ablation de tout ce qui pouvait questionner ton appartenance à un sexe ou à un autre. Sans parler des « hormonothérapies » traumatisantes à vie, qui débouchaient plus souvent qu’à leur tour sur un geste désespéré. Ta seule chance d’y échapper étant qu’un amateur de curiosités trouve son comptant de plaisir lascif dans ton anomalie physiologique.

Un peu que j’imaginais. Dans un ordre d’idées à peine différent je revivais l’instant où j’avais appris que, dans le but déontologiquement louable de me ramener à la « raison » , Marcel-le-Goncourt-Dans-Ses-Rêves m’avait électro choqué avec insistance. Et ce pourri de Legrand qui l’excusait. « Allons, calmez-vous, mon cher ! En 2049 l’électro convulsivothérapie, appelée aussi « sismothérapie » ou « électroplexie » ou encore « électronarcose » était pratiquée sous anesthésie générale et curarisation pour prévenir les convulsions motrices. » Les toubibs et leurs multi syllabiques pseudo éclairés ! Grand Pierrot ! Un bon vieil enseignement « gratuit et obligatoire », sans électrodes ni courant alternatif, donnait des résultats tellement plus complets et durables que leurs méthodes de débutants ! Un zeste de bondieuserie par là-dessus, une antenne parabolique, France Culture, Facebook et Tik Tok se partageant la finition.

– La norme. Toujours cette putain de norme.

– Tu l’as dit, soufi !

– Bouffi.

– Écoute, voilà ce que je te propose. Étape 1, je pars sur Hränn en reconnaissance. Si comme Ko’Jin me l’a assuré, les descendants de Yal Z’öhig m’accueillent à bras ouverts, étape 2, je trouve un plan pour te faire venir. Là encore, Ko’Jin est optimiste. Entre l’influence que le clan Z’öhig n’a jamais cessé d’exercer sur son monde d’origine depuis les exploits de leur illustre ancêtre et les miracles que peut accomplir un compte en banque désormais aussi solide que le nôtre…

– Mais… Physiquement… Comment je vais pouvoir donner le change ?

– Après t’es pas obligé de te balader à poil dans la rue, hein ?

 

…la suite demain…