*You’ll never walk a loan*
Find out more by reading…
« Some time around the 6th century before our era, we were given the choice between two diametrically opposed futures. Either the relatively unhindered horizon of a rational thought, with a glimpse at “happiness” on a human scale – a concept ever so new to the thinking of a species hitherto shuffled from bloodthirsty superstitions to delirious pantheons – or the continuation of a tedious prehistory, fraught with treacherous pitfalls. »
I’m not sure we made the right move, you? If the opportunity should arise again, shouldn’t we try and prove a little brighter?
Reading Homo juchremanensis* might be of some use.
Here are 4 obvious reasons why you should read Homo juchremanensis :
Don’t mention it 😉
“Replace the cunningly poisoned arrow or the securely fastened to its bone handle flint with a triple stranglehold on the purse – that was something to think about!” Mixing extracts from the Ancient and NewTestaments as well as from the Koran with what he calls his “illustrative fictions”, F.Y. Richard unravels the workings of our “prehistoric”, venal, violent and in many ways suicidal culture.
A’ y est ! « Homo juchremanensis (-610…+ ?) » est lisabe au format numérique (rendors-toi, ô Libraire Indépendant (rires) !) contre une obole appréciée de
ou l’équivalent en USD, CAD, AUD, BRL, ARS, UYU, INR, XAF, SAR, AED, RAND ou ‘porte quelle currency de ‘porte quelle démocrature terreuse accessible aux plateformes de vente en ligne.
Bon mais ‘tation ! Comme vous le voyez, c’est en shakespearien dans le texte.
Rassurez-vous, amis Belges, Bretons, Suisses, Corses, Beaucerons, Loire-et-Chéris, Hauts-Savoyens, Bas-Normandeaux et autres Francophonistes purs et durs, incessamment sous peu vous comprendrez vous–z-aussi comment les « religions du Livre » vous ont mis dans un état pareil ! Je vous tiens au jus.
On dirait que c’est mon karma de prêcher dans le désert. Je l’ai fait avec mes chansons, puis avec ce site et maintenant avec mes bouquins. Si je suis aux abonnés absents ces temps-ci c’est que justement je bosse sur le prochain. Le très très prochain. Ce sera un genre d’essai. Le « genre de » c’est ma marque de fabrique. Comme vous le savez peut-être, j’ai compris à mes dépends ce qu’était un libraire « indépendant » (rires) donc je m’en tiendrai au format ePub/Kindle. Et comme j’ai envie de changer de désert, il sortira d’abord en version anglaise.
Bon mais si j’ai pris deux secondes sur ma pause petit-déjeuner c’est surtout pour vous dire que « MARS 2221, roman » est en ligne. Au moins sur Kobo (ePub)
et Amazon (quoi que je puisse penser de son négrier lèche-cul d’inventeur)
Je vous en glisse « l’avertissement au lecteur », comme on dit chez les vrais éditeurs de vrais « ouvrages » :
« MARS 2221 » devient « MARS 2221, roman ». Une façon de m’opposer à toute velléité de science-fictionnisation de mon livre. Puisque les marchands tiennent absolument à envoyer les bouquins derrière les barreaux catégoriels, je verrais plutôt « MARS » détenu dans un pénitencier de « littérature générale ». À l’isolement, tant qu’à faire.
J’ai pris grand plaisir à replonger dans mon livre-monde, un an après sa sortie ultra confidentielle, autoédition oblige. J’en ai profité pour lui faire un bon brin de toilette. Remarque (de détail) : depuis la partie de babyfoot du chap 41 qu’on pourrait qualifier de prémonitoire, pas mal d’eau a coulé sous les ponts et autant d’encre dans les gazettes ! J’ai choisi nonobstant de garder inchangé tout ce qui touche au personnage de l’« amiral ».
Franck Richard
Terra, le 12/02/2025
Et pis tiens le résumé, toiletté pareil :
« – …Le croiriez-vous, lapin ici présent est son propre clone ! Pas son frère jumeau décalé dans le temps comme moi je suis la copie conforme d’une créature originale arrachée trop tôt à l’affection des siens… Nan, lapin, ils ont poussé le bouchon jusqu’à lui réinjecter les données contenues dans son cerveau d’origine ! Lapin, il a 269 ans dans sa tête ! »
Les pérégrinations ébouriffantes de deux marginaux du temps et de l’espace, une occasion pour Franck Richard de revisiter son passé et, avec l’humour acide qui le caractérise, refaire le portrait d’une espèce à laquelle il n’est pas spécialement fier d’appartenir.…
Merci de votre attention, je retourne au désert.