Archives de catégorie : Ecce Homo

– société, politique et autres chats écrasés

facebook et moi, le retour

« Greffe générale » méritant bien un petit effort publicitaire, j’ai réactivé ma « page fb » comme disent les spécialistes. J’ai collé ma réclame sur mon mur de la honte – une honte amère bue d’un trait jusqu’à la lie – puis me suis mis en devoir d’annoncer, en personne et personnellement, la nouvelle de la publication de mon polar à mes chers « amis fb » d’antan.

C’est là qu’on se marre. L’un d’entre eux m’a carrément viré de ses contacts. Bon, c’est vrai que je lui ai raconté que je sortais de prison, ha ha ! Un autre, à qui je demandais de me refiler les coordonnées d’un pote commun (qui s’étaient volatilisées dans la malencontreuse explosion d’un disque dur, je prends pas assez soin de mes affaires) me l’a jouée « je reviens vers toi dès que « mon» ami Prout m’aura expressément mandaté pour divulguer une info à ce point intime … au fait, j’aimerais bien lire ton « ouvrage » (sic !) sauf que c’est sur Amazon et ils sont très méchants, là-bas ».

En résumé, jusqu’ici, à de rares exception près, mes chers « amis fb » d’antan m’ont royalement snobé, sans même daigner accuser réception des messages (parfois un soupçon familier, j’en conviens, ha ha) que je glissais, plein d’espoir sous la porte des cabinets au fond desquels  ils s’étaient réfugiés.

 

Pour cèlzéceusses que ça intéresse, je repasserai de temps à autre balancer la suite de mes aventures au pays de Zuckerberg.  En attendant, je rappelle que « Greffe générale » est téléchargeable en format ePub, PDF et je –sais-plus-quoi d’autre sur d’innombrables plateformes, DONT les méchants Amazoniens.

Gros bisous sociaux

une fille a toujours raison

 

Mais bien sûr qu’on peut pondre une intrigue à la hauteur, dans un style efficace, saupoudrer le tout d’une bonne dose d’humour ET trouver un lectorat que ça intéresse. Sans se faire rançonner par les maisons d’édition, je veux dire.

Vas-y Heffi boy ! Les filles sont toutes avec toi !

Greffe générale

 

Est parvenue à mes oreilles tombantes une nouvelle passible de faire date dans les annales  du polar. Il y a de cela 3 jours (le nombre  des petits cochons, des Pieds nickelés et des rois mages ) un auteur du nom de Heffi Grecker aurait publié, en format numérique (j’entends d’ici la forêt primaire pousser un ouf de soulagement) et pour la somme ridicule de 2,99€, un truc, que dis-je, un machin qui vaudrait franchement le détour. Je dis ça, je dis rien mais les personnes qui ont appris à lire ont des chances de trouver enfin, en  Greffe générale, la digne récompense de leurs louables efforts.

Je me tais et vous balance un lien :

https://www.librinova.com/librairie/heffi-grecker/greffe-generale

mais il en existe une myriade d’autres, par le vaste monde. Bonne lecture, bande de veinards !

décidément le livre numérique est promis à un bel avenir. Greffe générale et Heffi Grecker également, semble-t-il.

la SEULE

À l’intention des valeureux défenseurs de toutes sortes de causes – par ailleurs souvent plus que défendables – qui s’apprêtent à découper religieusement leurs « blocs » de foie gras, je répète que la SEULE lutte qui ne risque pas, un jour ou l’autre, de donner des regrets à ceux qui l’auront menée est la lutte contre la maltraitance animale.

Blaque Frailledet

« Ce n’est pas parce que vous êtes un philanthrope et un militant que vous devez être stupide en affaires ! »
Bonno, l’enculé de sa mère.

 

Si ce site confidentiel, riche en écrits divers et en salades plus ou moins chantées, parfois assaisonnées d’images est , comme qui dirait, entré en jachère, c’est que, je le répète, mes petits doigts besogneux ont fort affaire avec ma dernière addiction en date : écrire des polars.

Il n’empêche que je continue à m’offusquer de milliers de choses. La moindre n’est certes pas le goût immodéré pour la thune des bipèdes à poil ras et à museau pileux. Pathologie catastrophique, aboutissement pathétique d’une superstition lamentable, il frappe chaque jour un peu plus fort, conduisant l’espèce à son extinction prochaine.

Voici, par exemple, que la soumission débridée au dieu Pognon, avatar ultime de la divinité juchrémane qui nous pompe l’air depuis trois mille ans et plus, débouche sur une ânerie supplémentaire. Alors à quatre pattes, tout le monde, ou à genoux ou à plat ventre (l’essentiel est que votre carte de crédit soit accessible) et psalmodions, voulez-vous?

Ô Blaque Frailledet, descends sur nous ! Des réducs pour les trouducs ! C’est si long un mois, avant Noël et ses arnaques sous le norman décapité ! Ô Blaque Frailledet, que les publicités putassières chantent à jamais tes louanges ! Que le son béni des caisses enregistreuses résonne jusqu’aux oreilles du Grand Yavallah, en sacrifice à sa Glouare à jamais bénéficiaire.

Sans déc’, faut quand même mourir d’ennui et/ou être tombé bien bas dans l’involution de l’espèce pour faire de son passage sur cette putain de planète toujours plus mercantile, une merdique partie de Monopoly sanglant.

A+