Tabarouette !

Salut les Jujus !

Alors pour la personne raide au compte en banque miraculeusement souple, mais surtout pour les survivant(e)s des extraits de textes sacrés référencés ici dans Actu-texte 2 Actu-texte 3 et Actu-texte 4, FYR lâche, ce dimanche après la messe en exclusivité exclusive, un nouvel extrait de « Bienvenue à Port-Léon ! », le polar du siècle. !!!

Marceau Vermeil, l’écrivain sur le retour, accepte de présenter son invité surprise à Victor, un genre de « grand frère » qui a entrepris de détendre l’atmosphère d’une cité HLM des abords de Port-Léon… Enjoy !

. . . . .

Vermeil avait retrouvé sa bonne humeur. Il attendit que le commissaire ait torché son assiette pour déclarer, tout guilleret : « Je n’ai pas joué à la pétanque depuis une éternité. Vous m’accompagnez, commissaire ?

Bongarçon comprit que son hôte lui proposait un deal à prendre ou à lécher : « Je te présente Victor mais t’amuse pas à lui chercher des poux dans la tête ! ».  « Pourquoi pas ? », lâcha-t-il dans un sourire.

Une fois en bas, ils contournèrent le bâtiment. Passée une pelouse lépreuse, cramée par des étés de plus en plus précoces et virulents, un espace sablonneux avait été pensé comme une aire propice aux ébats des marmots. De la balançoire, il restait un portique à la peinture écaillée et le sable s’était enrichi avec le temps de mégots, canettes et autres tickets de jeux à gratter perdants. Debout à côté d’un banc en ciment dont pas un millimètre carré n’avait échappé aux tags, Victor Nanti prodiguait encouragements et conseils techniques aux compétiteurs. Quand Marceau Vermeil entra dans son champ de vision, il le gratifia d’un large sourire. « Monsieur Vermeil ! Quel plaisir de vous voir ! Pas encore couché ?

— Que voulez-vous mon cher Victor, avec l’âge, bizarrement, me viennent des envies de virées nocturnes ! Qui plus est, ce soir, j’ai un invité ! Un passionné de pétanque devant l’Éternel ! N’est-ce pas, commissaire ?

Au mot « commissaire », ce fut comme si une averse glacée s’était abattue sur l’assemblée des néo boulistes. Dans un bel ensemble, les capuches se rabattirent sur les fronts soudain barrés de pressentiments lugubres. Les Adidas se mirent à décrire des arcs de cercles pensifs dans le sable crado. Les joints cessèrent de circuler. Chacun s’attendait à voir apparaître au coin de la rue le car de flics de Damoclès qui mettrait fin aux olympiades.

B. en voulut un peu à l’écrivain d’avoir ruiné son incognito mais, après tout, l’Audi n’était sûrement pas passée inaperçue, alors autant annoncer la couleur. « Que tout le monde se rassure, je suis ici en touriste. Mon ami, monsieur Vermeil, chez qui j’étais invité à dîner ce soir, m’a parlé de votre battle atypique. L’idée m’a plu tout de suite !

— Et nous, c’est pas tous les jours qu’on accueille un public de marque, pas vrai les frérots?

Victor Nanti ayant ainsi adoubé le nouveau venu, l’atmosphère se détendit. L’enceinte bluetooth qui avait brusquement cessé d’émettre remit ça. Seuls, les spliffs éteints à la hâte le restèrent, autorisant les relents de friture en provenance des fenêtres qui surplombaient le boulodrome par défaut à reprendre le dessus.

Maintenant, contrairement à ce qu’on raconte, c’est pas parce qu’on est grand et costaud qu’on a un pois chiche en guise de cervelle. Nanti avait bien compris que l’amour de la pétanque seul n’expliquait pas la présence du policier. Aux Alizés aussi on écoutait Port-Info. Il était au courant pour le meurtre de la vieille dame. Boulevard Courtellemont. Jeudi matin. L’itinéraire et l’heure de sa tournée. Il profita de ce que l’attention générale s’était reportée sur « Papy Marceau » —l’écrivain avait accepté une paire de boules et venait de réussir un « biberon » d’anthologie— pour attirer Bongarçon un peu à l’écart du boulodrome. « M’sieur le commissaire, est-ce que je peux profiter de l’heureux concours de circonstances de votre présence ici pour vous poser une question ?

— Mais comment donc !

Ayant fait le plein d’oxygène, Mr Hulk se lança courageusement dans une phrase d’une longueur inhabituelle pour lui. « Bon, alors… Alors je voudrais savoir… Quelqu’un qui se serait trouvé, disons … pas loin de l’endroit où on aurait, disons …tué une personne… à l’heure à peu près où on aurait tué cette personne… La police dirait de lui que c’est un témoin ou… Ou un… » Voilà que le mot lui échappait.

— Ou un suspect ?

— …Ou un suspect, c’est ça. À votre avis, monsieur le commissaire ?

( chap 31)

Epub / Kindle

Actu-texte 4 (« Je pose la question »)

Actu

En 2025, 111 femmes ont été tuées par leur conjoint ou ex conjoint en France, soit une hausse de 4 % par rapport à l’année précédente […] En moyenne, un décès est enregistré tous les trois jours. En 2025, 435 tentatives d’homicides au sein du couple ont été par ailleurs recensées. (source Yahoo, 14/10/26)

Fait marquant : 37 % des victimes avaient déjà subi des violences, signalées pour la plupart à la police […] Dans le détail, 76 % des féminicides et homicides conjugaux ont été commis au domicile du couple. (source Midi Libre, 14/10/26)

Alors, tel Pascal Prout, prophète juchréman mineur mais en progrès constant, « je pose la question » : qui sait si les 111 victimes du millésime 2025 étaient vraiment vierges le jour de leur mariage ? Dans la négative, leurs meurtriers ne font-ils pas qu’accomplir la volonté de Yahweh, à leur heure et selon une sensibilité qui leur est propre, épargnant des efforts inutiles aux « gens de la ville » (et de la campagne)  ? Écoutons Moshe, de retour du mont Sinaï :

Texte

Torah,  Berechit 22

  1. […] Mais si cette accusation était vraie, si la jeune femme n’a pas été trouvée vierge, 21. on la conduira à l’entrée de la maison de son père, et les gens de sa ville la lapideront jusqu’à ce que mort s’ensuive, pour avoir commis une infamie en Israël en se prostituant dans la maison paternelle. Et tu extirperas ainsi le mal du milieu de toi.

Parce qu’enfin bordel de merde, comme dirait P. Prout, c’est qui le patron au sein du couple juchréman ? Allez demander aux followers de Jésus  (déjà mentionnés dans « Actu-texte 2 (On est devenu chrétiens sous Clovis)» !

Nouveau Testament

Corinthiens 11

3 « Je veux cependant que vous sachiez que Christ est le chef de tout homme, que l’homme est le chef de la femme, et que Dieu est le chef de Christ. »

…et à ceux de Muhammad, tant que vous y êtes (« Actu-texte 2 » toujours) !

Coran, Sourate 4, Les femmes (An-Nisa’)

34 « Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs qu’Allah accorde à ceux-là sur celles-ci, et aussi à cause des dépenses qu’ils font de leurs biens…..»

En prime, parce qu’entre Juchréman(e)s faut se serrer les coudes : Sourate 4, 34 (suite et fin) : […]Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez les, éloignez vous d’elles dans leurs lits et frappez les. Si elles arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie contre elles, car Allah est certes, Haut et Grand ! »

Je vous encourage une fois de plus à vérifier tout ça par vous-mêmes dans les ouvrages  mentionnés mais, pour les feignant(e)s il existe un petit pense-bête génial au titre approprié : « Homo juchrémanensis (—610 … + ?) » (version anglaise dispo) entièrement consacré à une culture tricéphale qui, depuis 2636 ans, s’ingénie à nous rendre pires qu’on était au sortir des cavernes.

Epub/ Kindle or Kindle/ Epub

 

Ambidextre

Salut les Jujus !

Les forces de progrès ont accompli une nouvelle prouesse hier. Après avoir brillamment déjoué une odieuse tentative de déstabilisation informatique venue on sait bien d’où, leurs représentants sont parvenus à s’accorder sur le meilleur d’entre eux. Mais c’est lundi et, comme vous tou(te)s j’ai un max de taf en retard (mon prochain roman avance à grands pas), nous nous en tiendrons donc à un résumé visuel ↑. Bisous.

 

La récompense

C’est bien les Jujus, mon petit doigt de pied me dit que vous êtes allés lire le super article d’ACRIMED sur les malfaisants de France pipeau. En récompense, un nouvel extrait du polar du siècle :

.   .   .   .

        Les adeptes du jeûne —religieux, thérapeutique ou autre— vous le diront. Au fil des heures, la sensation de faim disparaît. Remplacée par un état de faiblesse générale, des nausées, des crampes, des maux de tête éventuels mais également une sensation de bien-être. Les chercheurs attribuent cette sensation à la sécrétion par le corps de substances identiques à la morphine. Le fonctionnement du cerveau peut également être affecté. Louise commençait à avoir des hallucinations.

Elle était chez ses parents. Un dimanche. Ils étaient à table tous les trois. Sa mère sermonnait son père. Qui lui répondait vertement.

        — Tu ne vas tout de même pas te resservir du vin ? On est à la moitié du repas et la bouteille est presque vide ! Un Bordeaux à huit euros !

        — De quoi je me mêle ? Je te demande depuis combien de temps t’as pas fait les carreaux ? On voit plus le jardin, tellement ils sont sales !

        — J’attends que tu me payes une femme de ménage, mon chéri adoré. À cause de tes affaires qui doivent toujours « reprendre en début de semaine prochaine », il a fallu que je retourne au boulot ! Et je devrais faire la bonniche en rentrant, le soir ? Dans tes rêves, espèce de raté!

        — En parlant de raté, madame a même pas été capable de nous pondre une gosse normale. J’en peux plus, moi, de manger en face d’« Éléphant Man » !

        — Espèce d’ordure ! Parce que t’y es pour rien, peut-être ?

Ils étaient en très grande forme, aujourd’hui ! Bizarrement, dans sa planerie, Louise les trouvait presque drôles.

N’eût été cette sourde angoisse qui la tenaillait. La maîtresse. Que lui était-il arrivé ? Pourquoi ne descendait elle plus ? Pourquoi ??? Louise avait de plus en plus de mal à se retenir de crier, de l’appeler… Mais, c’eût été trahir sa parole. Le jour de son arrivée, madame Tartas n’avait-elle pas exigé d’elle une discrétion absolue ? Sa présence ici résultait d’un arrangement secret. Son père ayant fini par mettre fin à ses jours, sa mère avait bradé ce qui restait de la maison —le gaz s’échappant des robinets de la cuisinière ouverts en grand avait provoqué une explosion dévastatrice— afin d’éponger au moins une partie des dettes du ménage. Pour le reste… Pour le reste il n’y avait plus qu’à se serrer la ceinture. Ne pouvant plus faire face au règlement de la pension de Ste Ernestine où Louise était maintenant en terminale, sa mère avait misé sur les liens de profonde affection qui unissaient sa fille à celle que Louise continuait d’appeler « la maîtresse ».

        —Ta maman craint, à juste titre, que tu sois trop malheureuse dans un lycée « normal » ou, pire, dans ce que l’on appelle pudiquement un « établissement spécialisé ». Bien sûr, je n’ai pas hésité une seconde à te prendre avec moi, au moins le temps que tu obtiennes ton baccalauréat. C’est juste que, tu vois, d’un point de vue légal, c’est une situation un peu… Bref il est préférable que personne ne soit au courant de ta présence ici, tu comprends ?

Louise comprenait.

        — Si, d’aventure, tu trouvais que je tarde à te rendre visite, dis-toi que ce serait afin de préserver ta sécurité. Il faudrait faire preuve de patience. Ne pas courir le risque de nous mettre dans l’embarras toutes les deux. D’accord, ma petite Louise ?

« Ma petite Louise ». À aucun prix était-elle prête à renoncer à la chaleur rassurante qui l’envelopperait toute entière quand la maîtresse finirait par descendre. Elle se retiendrait de crier. Elle attendrait. »

Bienvenue à Port-Léon (chap 41)

Epub / Kindle

 

France pipeau

Salut les Jujus !

On rigole, on rigole et pendant ce temps-là, à l’abri des drones assassins de la grosse Poutine, des pâtés de jeunesse judéophobes de Genre d’Âne — des « écrits », doux Jésus ! le garçon sait à peine épeler son nom— et autres chats écrasés qui vendent bien ces temps ci, tapis dans l’ombre, un gang de pro génocidaires tous crins s’ingénie à miner une « télé d’information continue » de l’intérieur.

Vous croyez que ça se passe à Béhèfème ou à Céniouze et vous avez d’excellentes raisons pour ça mais, accrochez-vous, en l’occurrence c’est chez une « entité du service public audiovisuel français » (dixit Gougueul)

Coup de bol pour la vérité et la justice si ces mots ont encore un sens dans les officines médiatiques, des gens biens, de vrais journalistes cette fois, je veux parler d’ACRIMED (Action-Critique-Médias) dont, paix à ses cendres, le fondateur, Henri Maler vient de s’éteindre, veillent au grain. Ils nous ont sorti, ce 30 septembre, sous la plume de Meriem Laribi et Pauline Perrenot un papier à lire de toute urgence. Une étude fascinante sur les « ressorts d’un récit journalistique dominé par le point de vue israélien et marqué par un tropisme occidentalo-centré ».

La lecture de cet article pas loin d’être exhaustif permet, entre autres, de comprendre pourquoi les « preuves accablantes » de la responsabilité du criminel de guerre escroc multi récidiviste Netanyahou dans les attentats du 7 octobre 2023 ont fait trois petits tours sur France infaux TV avant d’être enfouies sous la pile « complotisme antisémite », alors que le cancer israélien continue, jour après jour, heure par heure, de métastaser les 30 % restants (et quels restes !) de la bande de Gaza, la Cisjordanie et le sud Liban (le nord ne perd rien pour attendre)…. Et aussi, accessoirement, pourquoi des personnes formidables comme Rony Brauman ne sont plus jamais invitées à s’exprimer dans la boîte à conneries … Et plein d’autres mises au parfum passionnantes touchant à la déontologie à sens unique de gougnafiers genre Saint-Cricq, Bronstein, Boucher, Romedenne, Bouilhaguet et consorts. Lisez ce super papier d’ACRIMED, vous dis-je.