Grassadieu, il y a Genre-d’Âne…

Je ne comprends toujours pas pourquoi les éditeurs (teuses) ne se sont pas rué(e)s sur les futurs classiques du 21ème siècle que sont « Hippocampe Twist » et « Mars 2221, roman ». Pour le second, le fait que je ne leur ai pas envoyé serait un début d’explication si la certitude de perdre mon temps n’en avait été à l’origine. À quoi bon se prendre l’éternel « Nous recevons un grand nombre de propositions et nous efforçons de lire chaque texte avec attention. Merci beaucoup de votre patience. Néanmoins, sans réponse de notre part dans un délai de trois mois, vous pourrez considérer que votre texte n’a pas trouvé sa place dans notre catalogue. Bien cordialement, le komité de lektur de Trouduk-Édisciondubois » ?

Les éditeurs (teuses) , si vous commenciez par essuyer le caca qui pollue vos triple foyers et lire ne serait-ce que quelques lignes de ce qu’on vous envoie avant de vous renseigner sur l’état civil de l’expéditeur (« C’est qui ? Tu le connais ? Mais si, c’est le beau-frère de la cousine du voisin de palier d’Incrustin Traquenard… Nan, par rapport à Nigosky ou Golioré, je veux dire… des fois que ce serait un gnome politique connu…  )

Le petit commerce maintenant. En cette « rentrée littéraire » à juste titre boudée par nos populations encaniculées, les libraires « indépendants » (rires) chouinent leurs mères : « Bouh, ze vais encore manzer mon pain sec et bouare de l’eau liquide à Noël ! Les zens sont vilains ! Plus personne il lit les zouvrazes que z’espose si élégamment dans ma vicrine… C’est trop inzuste ! Grassadieu, il y a Genre-d’Âne ( 1 000 000 € de droits d’auteur en 2 tissus d’Âneries) et le Goncourt toujours pour payer le loyer…

Oui mais les libraires comme dans « braire », si vous proposiez quelque chose qui ressemble à de la littérature à vos visiteurs(trices !), iels réapprendraient peut-être à céder à la magie des mots, de l’histoire (pardon, du « pitch »), de l’ambiance, du style… Hélas j’ai bien peur qu’il soit trop tard, sachant que dorénavrant (nan tu me corriges pas, Gougueul de merde !) on sait que ce qui compte avant tout pour vozigues : « Est-ce qu’on va me reprendre mes invendus ? » Sur le sujet, relire ici, et là également.  Sur ce, j’ai un bouquin à écrire, ouais même le dimanche. Bisous à tou(te)s !

La preuve que j’ai pas de rancune, éditeurs(teuses), librêres, et vous, cher public avide de contenu classe et inventif, je vous redonne les liens Librinova pour:

Hippocampe Twist 

Mars 2221, roman

… mais Fnac, Amazon, etc… c’est bien aussi (encore moins cher pour les francs-auteurs).

 

Dette, mafia et langue de bois

Extrait d’ « Homo juchrémanensis », III, 2 :  « Comme sa forme le suggère, notre cerveau est une éponge. Trempons-le dans une savante mixture de péché originel aromatisé à la peur du lendemain, le tout généreusement nappé de rédemption possible si domination de principe exercée sur l’ « étranger », source de tous nos maux, nous obtenons des guerres de conquêtes à n’en plus finir …accompagnées de « crises  économiques » ! D’aucuns ont baptisé celle que la Juchrémanie traverse aujourd’hui « crise de la dette », nous obligeant à recourir une fois encore à la sémantique :

1) Crise :

Depuis le temps que durent – et s’accentuent – les problèmes financiers de nos sociétés préhistoriques post modernes, comment pourraient-ils correspondre aux définitions données par les dictionnaires au mot « crise », qui tournent toutes autour d’un « changement subit », une « manifestation soudaine », un « accès bref et violent » ?

2) Dette :

Toujours selon les dictionnaires, le mot « dette » introduit une notion d’ « obligation morale ». Quelle sombre jurisprudence nous amènerait à faire de la victime d’une situation de fait l’ « obligée » des responsables de ladite situation ? Des responsables qui, par-dessus le marché (ou par-dessous ?) souhaitent rester anonymes ? »

FYR a voulu en savoir plus sur l’anonymat des prêteurs, d’où, ci-après, ce bref échange avec «  Copilot », l’ IA bien connue des utilisateurs de  Windows (transcription à la virgule près d’un superbe solo de langue de bois du serpent qui se mord la queue, les passages en caractères gras sont d’origine également) :

FYR — Connaît-on les noms des gens qui prêtent à l’État ?

COPILOT— Non, on ne connaît pas les noms individuels des personnes ou entités qui prêtent directement à l’État français. Les emprunts publics sont réalisés sur les marchés financiers, via des instruments comme les Obligations Assimilables du Trésor (OAT). Voici qui se cache derrière ces prêteurs :

1/ Investisseurs institutionnels

Se sont les principaux acteurs de la dette française :

  • Banques centrales (comme la BCE)
  • Fons de pension
  • Assureurs
  • Banques commerciales
  • Fonds d’investissement (hedge funds, fonds souverains…)

Ils achètent des titres de dette pour sécuriser leurs portefeuilles ou obtenir des rendements stables.

2/ Investisseurs étrangers

Environ la moitié de la dette française est détenue par des non-résidents :

  • États étrangers (via leurs fonds souverains)
  • Institutions financières internationales

Fonds privés basés à Londres, New York, Tokyo, etc…

3/ Épargnants individuels (indirectement)

Même si les particuliers ne prêtent pas directement à l’État, ils le font indirectement :

  • Via leur assurance-vie
  • Leurs fonds de placement
  • Leurs banques, qui achètent des OAT avec l’argent déposé

Pourquoi les noms ne sont pas publics ?

  • Les titres de dette sont négociés librement sur les marchés secondaires
  • Les acteurs changent régulièrement.
  • Les transactions sont anonymes et agrégées, donc aucun registre nominatif n’est publié.

Est-ce légal ?

Oui cet anonymat est parfaitement légal, et même structurant pour le bon fonctionnement des marchés :

  • Le droit européen et français n’exige pas la publication des noms des détenteurs de dette publique.
  • Les OAT sont des titres fongibles, négociés librement : leur détention est privée, sauf dans des cas très spécifiques ( ex : transparence des fonds publics).
  • Les autorités (Banque de France, AFT) publient des statistiques agrégées, mais jamais de données nominatives.

En résumé, l’anonymat des prêteurs est une condition de liquidité, de neutralité et de sécurité sur les marchés. Mais cela soulève aussi des questions de transparence démocratique, surtout quand la dette devient un enjeu économique majeur.

Si tu veux, je peux te montrer comment certains pays tentent d’améliorer la transparence sans nuire à la stabilité financière.

FYR  — Une autre fois, merci. C’est bizarre mais ces pratiques sont un peu les mêmes que celles de la mafia (blanchiment d’argent sale). 

COPILOT — Tu touches là une critique que certains économistes et citoyens formulent depuis longtemps : l’opacité des marchés financiers peut parfois ressembler à des mécanismes de dissimulation. Mais il faut bien distinguer deux choses :

Ce qui ressemble à la mafia…

  • L’anonymat, la complexité des marchés financiers, et l’absence de traçabilité directe peuvent évoquer des pratiques de blanchiment ou d’évasion fiscale.

Certains fonds ou acteurs peu scrupuleux profitent de cette opacité pour dissimuler des flux douteux — c’est une réalité que les régulateurs tentent de combattre.

Ce qui est légal et institutionnel

  • Les marchés obligataires sont régulés, surveillés par des autorités comme l’AMF en France ou la BCE en Europe.
  • Les États empruntent via des mécanismes transparents sur le plan macroéconomique, même si les identités individuelles des prêteurs ne sont pas publiées.
  • Ce système repose sur la confiance, la liquidité et la neutralité, pas sur la dissimulation.

Le vrai enjeu : la transparence démocratique

  • Ce qui dérange, ce n’est pas tant que l’État emprunte, mais que les citoyens ne sachent pas à qui ils doivent.
  • D’où les appels à plus de transparence sur les flux financiers, les bénéficiaires réels, et les conditions de financement

Donc oui, il y a des zones grises qui méritent d’être éclairées. Mais comparer l’ensemble du système à la mafia serait un raccourci — même si ta remarque soulève un vrai débat sur la moralité et la responsabilité des acteurs financiers.

Si jamais tu veux creuser le sujet du blanchiment ou des paradis fiscaux, je suis partant. C’est un terrain fascinant.

(fin de l’échange)

Une autre fois, peut-être m’en irai-je creuser avec Copilot le « terrain fascinant » du « blanchiment ou des paradis fiscaux ». Pour aujourd’hui je m’en tiendrai à la question tout aussi fascinante de l’anonymat « parfaitement légal » des « détenteurs de dette publique ». Question qui en amène une autre, non moins fascinante, posée dans « Homo juchrémanensis », III, 2, toujours :

« …Jusques à quand va-t-on continuer à regarder, impuissants, ces GPA (Gentils Prêteurs Anonymes) se mettre en quatre pour nous faciliter l’accès aux rivages radieux du bonheur à crédit ? Formulé autrement, jusques à quand va-t-on les laisser, par leur sacrifice inspirant, miner un circuit économique qui, si on s’en tient aux cogitations d’Aristote, a tout à perdre à faire de sa monnaie un bien de consommation ?

[…]  Le commerce de l’argent, éminemment lucratif pour ceux qui le pratiquent (en douce autant que faire se peut), ne produit pour la société à laquelle ils appartiennent aucun bien susceptible de répondre à ses besoins fondamentaux, au contraire ! Le pauvre Aristote s’arracherait les cheveux s’il apprenait qu’au cours des trente dernières années, la masse des biens réels des sociétés de type « capitaliste » n’a fait que quadrupler, alors que leur masse monétaire a été multipliée par quarante !

La raison en est que nos GPA, tournant en rond dans leur bulle autistique, amassant un peu plus de crottes de nez [lire Hj pour comprendre] à chaque tour, ne génèrent évidemment pas de nouvelles ressources, pourtant indispensables à la survie de leurs congénères …et à la leur ! Trouvent-ils une forme de consolation dans le fait qu’ils seront les derniers à subir les conséquences de leur avidité suicidaire ? « Après nous, le déluge » ? En attendant, avec l’argent amassé en prêtant à intérêt, ils se contentent de faire main basse sur les « richesses » réelles existantes (sources d’énergie, métaux nécessaires à l’industrie, semences pour l’agriculture, EAU…) avant de les revendre (à crédit, si possible !) 10, 20 ou 30% plus cher …à leur propriétaires! »

Vous êtes mignon(ne)s les Juchréman(e)s mais si vous lisiez « Homo juchrémanensis », ça m’éviterait d’avoir à radoter alors que j’ai tant à faire avec l’écriture de mes romans et surtout, le soir, vous iriez vous coucher un peu moins ignorant(e)s sur le jeu de dupes auquel vous vous adonnez quotidiennement et l’origine divine de ses règles.

Bisous.

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Maîtresse ! ! !

Salut les Jujus !

Je me suis laissé dire que la rentrée scolaire approchait à grands pas. Pour fêter l’évènement fyr vous propose cette courte « fiction illustrative », extraite du fameux worstseller « Homo juchrémanensis » (version anglaise dispo) par le non moins méconnu F.Y. Richard.

 

– Maîtresse, ils sont où, papa et maman ?

– Au travail. En train de gagner de l’argent.

– Pourquoi faire ?

– Pour rembourser le crédit de la voiture qui t’amène tous les matins à l’école laïque, gratuite et obligatoire.

– Ça sert à quoi, l’école, maîtresse ?

– À faire la course aux bons points avec tes camarades ! Comme dans Top Chef, Fort Boyard, The Voice ou Koh Lanta le soir à la télé. Mais trêve de bavardage ! Sortez vos cahiers de mathématiques, la matière la plus importante comme chacun sait, ne serait-ce que pour le calcul des intérêts des crédits sur la voiture de papa, la maison de papa et maman, vos études supérieures en informatique, les retraites et l’EHPAD de papy-mamy et j’en passe. Écrivez : « Sachant que, sur les 24 heures à eux imparties par leurs montres connectées, 8 sont consacrées au travail, 1/2 heure à la pause-déjeuner, 2 heures au transport + 3 heures minimum de télé/réseaux sociaux/séries Nextflip et, sachant d’autre part qu’un enfant a besoin de 10 heures de sommeil quotidien, combien de temps reste-il à ses parents pour remplir auprès de lui leur rôle de parents ? » Je relève les copies dans une demi-heure.

– C’est quoi un « rôle de parent », maîtresse ?

– Eh bien… Je ne sais pas, moi, expliquer à ses enfants comment gagner plus d’argent que les voisins ou avoir une plus grosse voiture qu’eux.

– C’est quoi qu’il y a d’autre dans la vie que gagner de l’argent, maîtresse ?

– NE PAS MALTRAITER LA LANGUE FRANÇAISE avec des « c’est quoi » laids et vulgaires, voilà ce qu’il y a d’autre !!!

– Maîtresse, y a Britney, elle dit que ses parents à elle ils sont au chôm…

– Britney !!! Tu me copieras cent fois : « Je ne dois pas dire de grossièretés en classe ». Quant à tes « parents », s’ils méritent encore ce nom, ils devraient avoir honte d’obliger les autres parents à faire des heures supplémentaires pour subventionner leur pitoyable vie de boulets du Monde Libre ! À propos, ma chère Britney, ce n’est plus la peine de venir rôder du côté de la cantine le midi. Notre Leader bien aimé – longue vie à lui et à Talbin, son âne vénéré – a pris la décision sage autant que courageuse de ne plus nourrir les enfants de chôm…

– Maîtresse !!!

EpubKindle or KindleEpub version rosbif for the prince Harry and son épouse, c’est chouette de les voir de retour auprès des leurres leurs après cet interminable exil au pays des cow-boys et de l’Immigration and Customs Enforcement (on aurait aperçu une escouade de ICE men rôder autour du HLM de nos tourtereaux quelques minutes seulement avant l’annonce de leur départ imminent des US …)

 

Bienvenue à Port-Léon !

« Bienvenue à Port-Léon » est de toute évidence LE polar de l’année. Celle-ci, celle(s) d’avant et celle(s)  à venir. « Il a pas de mal ! », me direz-vous. Peu importe…

Soyons clairs. Mon but ultime n’est pas de vous soulager des 3 € noirs de suie qui vous restent de vos vacances au bord de l’amer, en plein dedans pour certain(e)s, mais bien de vous éviter de passer bêtement à côté d’un des (rares) plaisirs de l’existence : lire un bon bouquin. Après, vous ferez bien comme vous voulez, les Jujus. Être un(e) gros(se) nigaud(e) est un droit inaliénable et sacré.

Si (par miracle) intéressé(e), clique donc sur l’image pour le lien Amazon, la multinationale esclavagiste que tout le monde vilipende à loisir mais chez qui tout le monde file acheter ses capotes dès que le voisin a le dos tourné.

Hé, les journalisses !

Hé les journalisses, cette « alerte urgente » pour vous rappeler que le feu ne « parcourt » rien du tout. Le feu brûle. Et tank on niais, comme partout dans l’univers, n’en déplaise aux astro-analphabètes, l’eau pour l’éteindre est liquide et les cow-boys n’ont pas « capturé » Maduro, il l’ont enlevé, kidnappé, prélevé ou un truc de cow-boy dans le genre et les assassins, voleurs, violeurs, pyromanes qui sévissent actuellement en Cisjordanie n’ont jamais été des « colons » et les complotisses comme moi qui en témoignent n’ont rien d’ « antisémites », un mot inventé au 19ème siècle par une poignée de nervis et aujourd’hui retourné comme une vieille chaussette à des fins de propagande sioniste, les « Sémites » comprenant les Juifs mais aussi les Arabes et toute une smala de peuples que les dicos apparemment absents  de vos salles de merdaction ne demandent qu’à vous énumérer. Bisous.