Ambidextre

Salut les Jujus !

Les forces de progrès ont accompli une nouvelle prouesse hier. Après avoir brillamment déjoué une odieuse tentative de déstabilisation informatique venue on sait bien d’où, leurs représentants sont parvenus à s’accorder sur le meilleur d’entre eux. Mais c’est lundi et, comme vous tou(te)s j’ai un max de taf en retard (mon prochain roman avance à grands pas), nous nous en tiendrons donc à un résumé visuel ↑. Bisous.

 

La récompense

C’est bien les Jujus, mon petit doigt de pied me dit que vous êtes allés lire le super article d’ACRIMED sur les malfaisants de France pipeau. En récompense, un nouvel extrait du polar du siècle :

.   .   .   .

        Les adeptes du jeûne —religieux, thérapeutique ou autre— vous le diront. Au fil des heures, la sensation de faim disparaît. Remplacée par un état de faiblesse générale, des nausées, des crampes, des maux de tête éventuels mais également une sensation de bien-être. Les chercheurs attribuent cette sensation à la sécrétion par le corps de substances identiques à la morphine. Le fonctionnement du cerveau peut également être affecté. Louise commençait à avoir des hallucinations.

Elle était chez ses parents. Un dimanche. Ils étaient à table tous les trois. Sa mère sermonnait son père. Qui lui répondait vertement.

        — Tu ne vas tout de même pas te resservir du vin ? On est à la moitié du repas et la bouteille est presque vide ! Un Bordeaux à huit euros !

        — De quoi je me mêle ? Je te demande depuis combien de temps t’as pas fait les carreaux ? On voit plus le jardin, tellement ils sont sales !

        — J’attends que tu me payes une femme de ménage, mon chéri adoré. À cause de tes affaires qui doivent toujours « reprendre en début de semaine prochaine », il a fallu que je retourne au boulot ! Et je devrais faire la bonniche en rentrant, le soir ? Dans tes rêves, espèce de raté!

        — En parlant de raté, madame a même pas été capable de nous pondre une gosse normale. J’en peux plus, moi, de manger en face d’« Éléphant Man » !

        — Espèce d’ordure ! Parce que t’y es pour rien, peut-être ?

Ils étaient en très grande forme, aujourd’hui ! Bizarrement, dans sa planerie, Louise les trouvait presque drôles.

N’eût été cette sourde angoisse qui la tenaillait. La maîtresse. Que lui était-il arrivé ? Pourquoi ne descendait elle plus ? Pourquoi ??? Louise avait de plus en plus de mal à se retenir de crier, de l’appeler… Mais, c’eût été trahir sa parole. Le jour de son arrivée, madame Tartas n’avait-elle pas exigé d’elle une discrétion absolue ? Sa présence ici résultait d’un arrangement secret. Son père ayant fini par mettre fin à ses jours, sa mère avait bradé ce qui restait de la maison —le gaz s’échappant des robinets de la cuisinière ouverts en grand avait provoqué une explosion dévastatrice— afin d’éponger au moins une partie des dettes du ménage. Pour le reste… Pour le reste il n’y avait plus qu’à se serrer la ceinture. Ne pouvant plus faire face au règlement de la pension de Ste Ernestine où Louise était maintenant en terminale, sa mère avait misé sur les liens de profonde affection qui unissaient sa fille à celle que Louise continuait d’appeler « la maîtresse ».

        —Ta maman craint, à juste titre, que tu sois trop malheureuse dans un lycée « normal » ou, pire, dans ce que l’on appelle pudiquement un « établissement spécialisé ». Bien sûr, je n’ai pas hésité une seconde à te prendre avec moi, au moins le temps que tu obtiennes ton baccalauréat. C’est juste que, tu vois, d’un point de vue légal, c’est une situation un peu… Bref il est préférable que personne ne soit au courant de ta présence ici, tu comprends ?

Louise comprenait.

        — Si, d’aventure, tu trouvais que je tarde à te rendre visite, dis-toi que ce serait afin de préserver ta sécurité. Il faudrait faire preuve de patience. Ne pas courir le risque de nous mettre dans l’embarras toutes les deux. D’accord, ma petite Louise ?

« Ma petite Louise ». À aucun prix était-elle prête à renoncer à la chaleur rassurante qui l’envelopperait toute entière quand la maîtresse finirait par descendre. Elle se retiendrait de crier. Elle attendrait. »

Bienvenue à Port-Léon (chap 41)

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France pipeau

Salut les Jujus !

On rigole, on rigole et pendant ce temps-là, à l’abri des drones assassins de la grosse Poutine, des pâtés de jeunesse judéophobes de Genre d’Âne — des « écrits », doux Jésus ! le garçon sait à peine épeler son nom— et autres chats écrasés qui vendent bien ces temps ci, tapis dans l’ombre, un gang de pro génocidaires tous crins s’ingénie à miner une « télé d’information continue » de l’intérieur.

Vous croyez que ça se passe à Béhèfème ou à Céniouze et vous avez d’excellentes raisons pour ça mais, accrochez-vous, en l’occurrence c’est chez une « entité du service public audiovisuel français » (dixit Gougueul)

Coup de bol pour la vérité et la justice si ces mots ont encore un sens dans les officines médiatiques, des gens biens, de vrais journalistes cette fois, je veux parler d’ACRIMED (Action-Critique-Médias) dont, paix à ses cendres, le fondateur, Henri Maler vient de s’éteindre, veillent au grain. Ils nous ont sorti, ce 30 septembre, sous la plume de Meriem Laribi et Pauline Perrenot un papier à lire de toute urgence. Une étude fascinante sur les « ressorts d’un récit journalistique dominé par le point de vue israélien et marqué par un tropisme occidentalo-centré ».

La lecture de cet article pas loin d’être exhaustif permet, entre autres, de comprendre pourquoi les « preuves accablantes » de la responsabilité du criminel de guerre escroc multi récidiviste Netanyahou dans les attentats du 7 octobre 2023 ont fait trois petits tours sur France infaux TV avant d’être enfouies sous la pile « complotisme antisémite », alors que le cancer israélien continue, jour après jour, heure par heure, de métastaser les 30 % restants (et quels restes !) de la bande de Gaza, la Cisjordanie et le sud Liban (le nord ne perd rien pour attendre)…. Et aussi, accessoirement, pourquoi des personnes formidables comme Rony Brauman ne sont plus jamais invitées à s’exprimer dans la boîte à conneries … Et plein d’autres mises au parfum passionnantes touchant à la déontologie à sens unique de gougnafiers genre Saint-Cricq, Bronstein, Boucher, Romedenne, Bouilhaguet et consorts. Lisez ce super papier d’ACRIMED, vous dis-je.

Actu-Texte 3 : Divin tonfa

Actu

« Dans un communiqué publié dimanche 27 septembre 2026, six avocats dénoncent « des violences policières d’une particulière gravité » qui auraient été commises en marge des blocus lycéens, en Seine-Saint-Denis et dans le Val-d’Oise.

Ils annoncent avoir déposé plainte et saisi l’Inspection générale de la police nationale (IGPN), ainsi que le procureur de la République, « afin que les responsabilités soient établies ». (Actu Paris 28/09/26)

 

À Saint-Ouen-l’Aumône, l’indignation après un tir policier sur un adolescent

« Une enseignante présente lors des faits livre un récit similaire au Parisien. Selon elle, l’adolescent se tenait à l’écart du blocus et filmait la scène avec son téléphone lorsqu’un policier l’aurait saisi par le bras et frappé avec sa matraque. Le jeune aurait alors riposté. Un autre policier aurait ensuite fait usage de son lance-grenades Cougar à très courte distance.» (Bondy blog 30/09/26 )

 

Manifestations lycéennes en Côtes-d’Armor : des syndicats dénoncent des « violences policières et institutionnelles »

« Dans les Côtes-d’Armor, 2 400 lycéens, d’après la préfecture, sont descendus dans la rue pour demander de meilleures conditions d’études dans leurs établissements, ce jeudi 1er octobre 2026. Plusieurs syndicats s’insurgent contre la répression dont certains jeunes manifestants ont été victimes. » (Ouest France 01/10/26 )

 

Texte

Torah, Devarim (Deutéronome pour les hellénistes), 21

  1. « Si un homme a un fils libertin et rebelle, sourd à la voix de son père comme à celle de sa mère, et qui, malgré leurs corrections, persiste à leur désobéir, […] 21. Alors, tous les habitants de cette ville le feront mourir à coups de pierres, et tu extirperas ainsi le vice de chez toi; car tout Israël l’apprendra et sera saisi de crainte. »

 

« Raisonnement »(comme dit l’IA de Gougueul) : notre brave police*, aux ordres d’un brave pouvoir démocratiquement élu par les « habitants de la ville » (et de la campagne), ne fait, aujourd’hui encore, qu’appliquer la loi de Yahweh. Essayons de remplacer « homme » par « chef de l’État », « fils » par « lycéen », « père »  et  « mère » par « gouvernement » et « ministre de l’éducation ». Dans la foulée imaginons que, voici bientôt 2637 ans, Moshé ait eu au bout du fil un Éternel un peu moins tordu. Voyons de que ça donne:

  1. « Si le roi de la Phronce a un lycéen rebelle, sourd à la voix de son gouvernement comme à celle de son ministre de l’éducation et qui, malgré leurs corrections, persiste à leur demander des comptes […] 21. Alors tous les habitants de cette ville écouteront attentivement le jeune homme quand il explique pourquoi il bloque l’entrée de son établissement et se demanderont d’où viennent les casseurs et autres brûleurs de poubelles qui rappliquent aussitôt ; car tout Israël l’apprendra et arrêtera ses atrocités en Palestine.

Souhaitez vous approfondir le sujet et passer un we instructif ? Si oui quoi de mieux que la lecture d’« Homo juchrémanensis » ou  sa version shakespearienne « Homo juchremanensis » (sans accent) ?

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* À toutes fins utiles, on m’a parlé d’une page à consulter avant de sortir de chez vous ces jours-ci  (cliquez sur le lien)

Antisémite ta grand-mère

Salut les Jujus,

Au-delà de toute considération quant à l’évidence que le gars Genre d’Âne ne pouvait pas ne pas, un jour ou l’autre se faire rattraper par la patrouille pour une ou l’autre des âneries qu’il profère depuis sa plus tendre enfance, je constate avec une certaine amertume que, grâce à Médiapart et toutes les officines médiatisantes qui se sont empressées de le reprendre, le terme « antisémite » dont l’absurdité n’a d’égales que les implications communautaristes qu’il véhicule, a encore de beaux jours devant lui.

C’est pourquoi, sans trop d’illusions il faut le reconnaître, je recommande  à tout(e) croyant(e) en l’emploi du mot juste contre vents d’ignorance et marées moutonnières, avec l’achat d’un dictionnaire, la relecture d’un article paru sur ce site il y a bien longtemps déjà (2014).

Avec moins d’illusions encore je rappelle aux cèlzéceux que la généalogie de Sem et de quelques autres bâtisseurs imaginaires d’une culture juchrémane bien réelle quant à elle et, surtout, le pouvoir de nuisance de tout ça sur notre quotidien souvent douloureux font l’objet d’une merveille de petit essai intitulé  « Homo juchrémanensis »  (version anglaise : « Homo juchremanensis »).  Cliquer sur le lien idoine ↓

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